La dernière écluse de dix sept mètres nous paraît petite. Par contre on ne peut s’y attacher. Le moteur du bateau doit donc y tourner constament et transforme le l’endroit en forteresse sonique. On s’y adapte en faisant chorus avec les mégaphones. Philip se joint à nous pour placer quelques voix diphoniques. On s’en échappe en singeant une ritournelle New Orleans…

European Sound Delta esxrtact
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Libèrés, ou peut être abandonnés par cette ultime écluse, on aborde à quelques kilomètres de Nuremberg, rejoignant un taxi, puis un train en guise de moyens de transport bien plus triviaux. Notre voyage est terminé. A terre pendant plusieurs jour on tangue quand on marche dans les rues de Paris. Ca s’appelle le mal de terre… je ne savais pas que ça existait.